Your browser does not support JavaScript! Le mimétisme infantile - Association Montessori Luxembourg
Association Montessori Luxembourg
Loading
Juin 27, 2019

Le mimétisme infantile

Analyse du mimétisme et comparaison entre une pédagogie préscolaire traditionnelle et une pédagogie montessorienne.

Résumé

Le mimétisme est une attitude souvent rencontrée dans la vie de tous les jours. Il peut être perçu chez l’adulte tout comme chez l’enfant. Cet article vous apporte quelques informations afin de comprendre ce phénomène. Il amène également des explications quant à l’imitation, très proche de ce dernier. Tout d’abord, nous allons vous exposer les définitions exactes du mimétisme, du mimétisme infantile ainsi que de l’imitation. Ensuite vous prendrez connaissance du déroulement d’une journée ordinaire en enseignement préscolaire et d’une journée en structure basée sur la pédagogie de Maria Montessori. Une comparaison est établie afin de percevoir la place du mimétisme et de l’imitation dans ces différents milieux.

Introduction

Phénomène bien connu qu’est l’imitation, phénomène moins connu qu’est le mimétisme. Très proche l’un de l’autre, parfois confondus et mélangés il est nécessaire de faire une distinction malgré une frontière plus que fragile.

Tout d’abord, l’imitation et le mimétisme peuvent être perçus chez les enfants tout comme chez les adultes. L’effet de collectivité y joue un rôle important. Cependant les stimulations extérieures peuvent créer des différences quant à l’évolution de ces phénomènes chez les enfants. Les environnements dans lesquels ils se situent ont une grande fonction. Une majeure partie de leurs journées se déroulent en crèche ou en l’école. Les enseignements ont alors la responsabilité de développer les apprentissages et les qualités des enfants. Mais quelles sont les différences dans ses enseignements ? Fournissent-ils tous les mêmes avantages et les mêmes apports ? Prenons alors un enseignement préscolaire traditionnel et un enseignement montessorien et établissons une comparaison afin de percevoir lequel des milieux proposent la plus grande stimulation ainsi que présence du mimétisme et de l’imitation.

  1. Le mimétisme

La population utilise rarement cette expression, elle préfère parler d’imitation. Pourtant selon le directeur de recherche au CNRSA, Pierre-Marie Baudonnière, il faut faire une distinction entre le mimétisme et l’imitation.

Le mimétisme signifie une reproduction machinale et inconsciente de gestes et d’attitudes des gens de l’entourage. L’imitation, quant à elle, correspond à la reproduction volontaire d’une mimique, d’un geste, d’une posture, d’une situation vécue. Malgré leur similitude physique, nous percevons une différence majeure, celle de la conscience d’imiter.

Selon Mr Baudonnière, le mimétisme comportemental est présent chez les humains tels que lors d’événements collectifs comme spectacles, occasions sportives, etc. En effet, quel conducteur n’a jamais été influencé à accélérer de façon inconsciente afin de rattraper ou d’obtenir la même vitesse que celui qui le dépasse ? Nous pouvons aussi apercevoir un effet de masse, une terrasse de restaurant vous tentera plus si celle-ci est bondée. Tout comme un achat imprévu lors d’un rassemblement (des démonstrations à la maison par exemple), les participants achèteront plus vite voire plus s’ils voient d’autres s’y atteler. Cependant selon ce scientifique, le mimétisme est plus présent chez les jeunes animaux qui acquièrent leur cri ou chant d’adulte. Il précise que selon lui, il y a une domination de l’imitation au mimétisme chez l’humain en fonction de trois critères qui sont, la sélectivité, la conscience de soi et la conscience d’autrui. Ces points précisent donc que l’imitation relèverait de l’observation d’un comportement et du choix de vouloir le reproduire. Précisément, une personne observant la façon de danser d’une autre va en prendre conscience et va intentionnellement les reproduire. Tout comme la mode, chaque personne est influencée par les autres qui ont d’abord été influencés par les médias. Chacun va vouloir les mêmes apparences et ce de façon volontaire.

2. Le mimétisme infantile

Nous avons expliqué ci-dessus les différences entre le mimétisme et l’imitation par rapport aux adultes. Sont-elles applicables aux enfants en bas âge ? Le scientifique Mark Nielsen parle d’une imitation des attitudes de la part des enfants même si ces dernières ne sont pas pertinentes. Ils imitent les actions sans qu’il y ait pour autant un résultat final, c’est-à-dire qu’un enfant observant un autre en train de sautiller ou de courir va reproduire ces mouvements sans en déterminer le but hormis le plaisir qu’il va en retirer. Chaque personne, ayant travaillé ou proche d’enfants, a déjà été confrontée à ce genre d’actes. Un enfant se met à frapper sur la table au moment du repas et tous choisiront consciemment d’imiter sans pour autant savoir les raisons qui l’ont poussé à le faire. D’autres exemples, les repas sont un excellent prétexte à l’observation et l’imitation. Un enfant refusant de manger ou de goûter un plat dictera majoritairement au reste de la table s’ils vont manger ou non. Un même plat peut avoir plus ou moins de succès en fonction de l’effet de groupe qu’il a suscité. Nous avons remarqué aussi que si un enfant demande l’autorisation pour se rendre aux toilettes, chaque enfant aura besoin systématiquement de s’y rendre aussi au même instant. Tous imitent donc sans avoir toujours de buts personnels profonds.

Nous remarquons alors une différence par rapport au milieu animal où les jeunes n’imiteront pas si l’action observée n’est pas utile à leur instinct (chasse, protection, etc.). Toujours selon Nielsen cette envie d’imitation est applicable à chaque enfant sans être déterminée par le milieu social dans lequel il appartient. Nous parlons d’imitation mais pouvons-nous parler de mimétisme ? Les enfants imitent-ils de façon inconsciente ? Le scientifique Jean Piaget a établi plusieurs stades à la construction de l’intelligence et de la culture à travers l’imitation et le mimétisme. L’enfant de 0 à 6 mois est au stade de préparation réflexe à l’imitation c’est-à-dire qu’il n’y a pas d’imitation physique mais une préparation inconsciente au processus qui rendra l’imitation réalisable ultérieurement. Nous nous rapprochons donc du mimétisme étant donné la corrélation avec l’inconscience. Le second stade correspond à des imitations sporadiques (assimilation d’imitations occasionnelles et reproduites de façon partielle). Le dernier stade, l’imitation systématique de sons et gestes déjà connus apparait à partir de 8 à 9 mois. Nous sommes alors dans l’imitation immédiate. Si nous reprenons les exemples précédents selon ce point de vue, étant donné qu’ils imitent sans buts, sans raisons, cela se rapprocherait de l’inconscience et donc du mimétisme. Pour conclure, ces scientifiques perçoivent donc le mimétisme inconscient comme une étape précédant l’imitation volontaire et apparaissant chez l’enfant dès le plus jeune âge.

3. Enseignement préscolaire traditionnel

Nous avons travaillé précédemment dans cet enseignement traditionnel et travaillons actuellement en milieu montessorien. Nous avons donc remarqué des différences essentielles dans ces deux pédagogies de façon globale mais aussi concernant la présence du mimétisme.

Commençons par présenter l’enseignement traditionnel. Tout d’abord, l’obligation scolaire est établie à six ans. Il existe cependant des enseignements préscolaires possibles dès l’âge de trois ans. Ces derniers fonctionnent de manières directive et frontale. L’enseignant préscolaire propose des thèmes aux enfants qu’ils choisissent sous forme de vote. Cela détermine ce qu’ils vont travailler dans les prochaines semaines. L’instructeur choisit des activités à travers lesquelles les enfants travailleront des compétences de façon inconsciente (il leur aura été précisé auparavant mais sans doute pas assimilé). L’enseignant propose donc des apprentissages, des jeux réalisés par ses soins (ou achetés) qu’il dispose sur les tables de la classe. Il présente préalablement le jeu aux enfants de façon collective en montrant le matériel ainsi que la façon de procéder. Parfois, il interpelle deux enfants pour simuler une partie face à la classe afin de s’assurer de la compréhension du fonctionnement. Les enfants peuvent choisir entre ces apprentissages et des jeux symboliques. Ces derniers sont les accessoires, jeux où l’enfant peut s’identifier ou reproduire des situations vécues ou observées telles que les poupées, la cuisine ou même les constructions. Des choix sont donc proposés bien que limités mais surtout préalablement choisis de façon minutieuse par le pédagogue.

Ensuite, au cours de la journée, il existe aussi des temps de regroupement. L’enseignant demande aux enfants de ranger leurs travaux, finis ou non, afin de réaliser une activité groupée. Cela peut être une histoire, une séance musicale, une activité de langage. Tous les enfants y participent. Nous parlons bien ici de l’enseignement préscolaire où les enfants semblent encore avoir le choix des activités. Lorsque l’enfant atteint les six ans il rentre alors en primaire, les séances d’apprentissages se font à 100% de façon collective c’est-à-dire que le pédagogue expose les compétences à l’ensemble de la classe et ces derniers les travailleront sur feuille et donc sans possibilité de se déplacer ou de s’exprimer.

De plus, il y a aussi des séances extérieures qui sont organisées dans la journée, les récréations rythment la journée et conservent leurs horaires tout au long de l’année. Tous les enfants se retrouvent alors à l’extérieur surveillés par le personnel encadrant et reprennent leurs activités une fois rentrés. Mais aussi, revenons aux classes préscolaires, l’enseignant est attentif à ce que chaque enfant travaille toutes les compétences (donc toutes les activités proposées de façon journalière) afin d’assurer l’apprentissage obligatoire et de remplir les conditions imposées par la Fédération Wallonie Bruxelles. Cet organisme gère les apprentissages et les critères que les enfants doivent réussir en fonction de leurs âges et de leurs positions dans le cursus scolaire. Il a instauré un système d’évaluation organisé de manière continue durant l’année dont les notes sont rassemblées dans un bulletin pour les classes à partir de six ans.

Voici donc l’élaboration des apprentissages de l’enseignement dit préscolaire traditionnel qui résulte des choix réfléchis de la part de l’enseignant dans la façon de transmettre la compétence imposée par l’état.

La place du mimétisme et de l’imitation à travers ce système est quelque peu limitée. Il est vrai qu’il a été observé une imitation lors des jeux symboliques (circuit de voitures, jeux de construction, cuisine etc.). Les enfants imitent des situations vécues en milieu familial, ou issues d’observation. Ils imitent dans la gestuelle ou sur le plan sonore. Cependant les classes traditionnelles sont assez pauvres en espaces symboliques, cela signifie qu’elles ont la plupart du temps un matériel limité voire même une absence d’espaces pour les instaurer. Par conséquence, de manière indirecte, les enfants développent de façon restreinte l’imitation. Concernant le mimétisme, plus souvent perçu lors de séances groupées, elles ne rythment pas énormément les journées. De plus, ces séquences sont collectives car chaque enfant est présent lors de l’activité mais cela ne signifie pas forcément qu’il a l’occasion de participer, il peut être simplement dans l’observation sans aucune possibilité de mouvement. Prenons par exemple la démonstration de règles de jeux, une initiation à un chant ou une manipulation d’instruments, tout se fait de façon individuelle. Par conséquence, difficile de laisser au mimétisme la liberté d’exister et de se reproduire spontanément.

4. La pédagogie de Maria Montessori

Née en 1870, Maria Montessori est devenue la première femme médecin d’Italie en réussissant à se faire une place dans le monde du travail essentiellement masculin. Elle a voué de longues années de recherches et d’investissements sur les enfants et leurs capacités d’apprentissages malgré certaines déficiences dites mentales. Les résultats très probants qui en découlèrent ont surpris le public à cette époque. A l’âge de 36 ans, sa vie prit un autre tournant, elle se mit à travailler avec des enfants « sans lacunes ». Elle créa alors sa propre pédagogie d’apprentissage. Celle-ci se définit par l’enfant dans son entité, elle le considère capable d’apprendre par lui-même dès son plus jeune âge, elle respecte ses choix et son rythme. Elle prône de ne jamais pointer l’erreur afin de ne pas briser la confiance de l’enfant et préfère les actes aux mots. Il est important aussi de rester le plus proche de la réalité dans les illustrations, livres afin que les enfants puissent s’identifier et construire leur personnalité propre.

De manière plus précise, elle a organisé crèches et écoles de façon à ce qu’ils choisissent ce qu’ils souhaitent travailler. L’enfant sélectionnait son matériel et Maria leur présentait en silence. Ils avaient le loisir de reproduire tant qu’ils le voulaient les manipulations sur base de leurs observations. C’est ce qu’elle considérait comme l’esprit absorbant. Par conséquence, ce système d’apprentissage est donc élaboré sur l’imprégnation. L’enfant observait les multiples mouvements de Maria, ou des enseignants qu’elle a formés par la suite, et c’est de cette façon qu’il fixait l’apprentissage. Cela ne concernait pas que l’apprentissage des mathématiques, du langage, de la lecture ou autres mais aussi dans les attitudes de courtoisie et de bienséance. Chaque apprentissage, chaque notion à apprendre se base sur l’imitation. Cet esprit absorbant est déterminé par des périodes sensibles selon la scientifique, telles que l’ordre, le mouvement, le langage, les sensations, les petits objets et la vie sociale. Nous parlons donc d’imitation volontaire car l’enfant observait puis choisissait de réaliser les mêmes mouvements autant de fois qu’il le souhaitait. Nous pouvons sans doute parler aussi de mimétisme, car il a été démontré par certains scientifiques (cités précédemment) que le mimétisme précède l’imitation (lors de l’observation) mais aussi lors d’événements collectifs. Nombreux moments ou activités collectives sont rencontrés lors d’une journée, l’enfant peut être amené à imiter sans avoir choisi consciemment de le faire (par exemple lors d’une ronde, lors d’une leçon de silence, lors du repas etc). De plus, un enfant qui demande à voir la présentation d’un plateau peut être observé par un autre, bien qu’il soit dans l’élaboration d’un autre travail. L’observation se passe de façon inconsciente car la majeure concentration est établie sur son propre plateau mais elle est pourtant bien présente. L’envie et la confiance dans la réalisation de cet apprentissage va éveiller chez l’enfant une curiosité qu’il aura la possibilité d’assouvir lorsque le plateau sera libre afin de reproduire librement ce qu’il a pu observer précédemment. D’autre part, certains peuvent être réalisés à deux (manipulation de matériel sensoriel comme la tour rose, l’escalier marron etc). Le mimétisme est alors libre de refaire son apparition. Nous pouvons alors dire que, dans cette pédagogie, l’enfant est partagé entre le mimétisme inconscient et l’imitation volontaire.

5. Comparaison entre un enseignement traditionnel et montessorien

Tout d’abord, reprenons les moments d’imitation et de mimétisme observés dans l’enseignement préscolaire traditionnel.

Nous remarquons une imitation de la part des enfants lors de leurs passages aux ateliers préparés préalablement par le pédagogue. Rappelons, le référent place sur la table de la classe des jeux, des travaux que les enfants doivent réaliser en fonction des compétences visées par ce dernier. Ils ont alors le loisir de jouer et d’apprendre à travers le matériel mis à disposition. Cependant, c’est également l’enseignant qui détermine généralement leur temps de jeu et leur signale lorsqu’ils doivent aller à un autre atelier. La journée se définit donc par une rotation d’apprentissages. L’imitation semble être assez réduite étant donné qu’elle ne peut être spontanée et libre à chaque instant de la journée. Nous n’avons remarqué que peu d’enfants observant leurs camarades, reproduisant directement ou ultérieurement les mouvements de ces derniers. Lorsque cela a été observé il s’agit d’instants de jeux lors des jeux symboliques ou ateliers. Les enfants se trouvaient à plusieurs à une même table. Ils réalisaient une production collective ou une production individuelle entourés de pairs.

De plus, une notion est à prendre en compte quant à ce genre de travail, c’est le type de matériel. En effet, ce dernier peut travailler plusieurs compétences en même temps. Il vise à être très attractif et est donc coloré. L’enfant peut donc apprendre plusieurs notions en même temps, il choisira celle qu’il fixera à l’instant de jeu, de façon inconsciente. L’apprentissage se fait de façon individuelle ou collective. Cela variera en fonction des jeux ou activités proposés. Concernant la pédagogie de Maria Montessori, vous avez donc pu remarquer que l’imitation est tout d’abord un grand principe de ce type d’enseignement. Le pédagogue présente de façon individuelle chaque plateau choisi par l’enfant. Lorsqu’il a terminé, il propose toujours à l’enfant s’il souhaite reproduire la présentation observée. Ce dernier peut donc imiter rapidement après la prise de connaissance. Il peut aussi aider les enseignants lors de la présentation en question, à transporter du matériel ou en intervenant lorsqu’il le souhaite dans la manipulation. Les enfants peuvent aussi travailler à deux et s’observer entre eux. Le mimétisme peut alors rentrer en compte car il existe la possibilité de reproduire les mouvements directement et donc parfois de façon inconsciente mais il y a aussi présence d’imitation volontaire lorsqu’il reproduit la présentation de façon individuelle et ultérieure.

Conclusion

Le mimétisme inconscient est présent dans les deux types d’enseignements. Mais il est clairement ressorti que la pédagogie de Maria Montessori est plus favorable au développement de ce phénomène. En classe préscolaire traditionnelle l’imitation est plus présente lors des événements collectifs où l’enfant peut observer les mouvements et réactions de ses pairs avec la possibilité de reproduction. Cependant lors des activités collectives parfois seulement quelques-uns sont réellement actifs. Le mimétisme inconscient est donc assez limité aussi étant donné que le groupe ne peut pas toujours avoir des réactions spontanées et directes. Il a été quand même observé une possibilité minime de mimétisme, en salle de jeux symboliques et lorsque le pédagogue établit les ateliers sur les tables de la classe. Les enfants peuvent y jouer à plusieurs ou aussi, de façon individuelle mais à la même table que d’autres pairs. Dans cette optique, il a été révélé plusieurs cas de mimétisme mais majoritairement d’imitations.

Concernant la pédagogie de Maria Montessori, il a été clairement observé une grande présence de mimétisme et d’imitation. Le pédagogue présentant les plateaux d’apprentissages et permettant aux enfants de les reproduire directement développe ces deux phénomènes. Cela ne concerne pas que les passages en salle Montessori (espace rassemblant l’entièreté du matériel scientifique), mais également ceux en salle d’activité où pédagogues fonctionnent avec la même attitude (préférant les actes aux mots, parlant doucement, laissant à l’enfant la possibilité d’intervenir etc.). En conclusion, les deux types d’enseignements sont différents sur bien des points. Spécifiquement sur la présence du mimétisme inconscient et de l’imitation volontaire. Dans l’enseignement préscolaire traditionnel, leur présence est minime et restreinte, à l’opposé de la pédagogie de Maria Montessori qui base tout son apprentissage sur ces deux phénomènes. Au-delà des observations mises en lumière par l’intermédiaire de cet article, l’importance du mimétisme et de l’imitation sur la croissance des enfants doit être considérée comme un axe de recherche primordial et analysée de manière précise.

Adeline Cresens
Éducatrice pour les crèches L’Enfant Roi

Partagez votre intérêt !
Cart Item Removed. Undo
  • No products in the cart.
X
X